Dans les médias

Thierry Saussez peaufine son Printemps de l’optimisme | LE 13h DE LA COM by Stratégies

Thierry Saussez, ancien délégué interministériel à la communication et directeur du Service d’information du gouvernement (SIG), a présenté «Le Printemps de l’optimisme», manifestation qui se tiendra les 16 et 17 mai 2014 au Conseil économique, social et environnemental à Paris.

Ce forum, proposant notamment trois grands débats et un espace d’information et d’animation ouvert à des partenaires et annonceurs, sera accompagné d’un vaste plan médias (site Internet, réseaux sociaux, bannières, e-mailings, relations presse, etc.).

Note du CM : les informations sur l’événement sont disponibles en cliquant sur ce lien

Entrepreneurs en tout genre, cultivez la «positive attitude» | La Voix du Nord

Redonner confiance, apprendre les réflexes de bases de l’optimisme. Mardi soir, à la chambre du commerce et de l’industrie, Thierry Saussez, ancien directeur de la communication du gouvernement Sarkozy de 2008 à 2010 est venu parler aux entrepreneurs présents des bien-fondés de la «positive attitude».

Salvateur, en cette période de crise difficile ? Assurément, aux yeux de Thierry Saussez. Auteur d’un Manifeste pour l’optimisme en 2011, et des 101 mots de l’optimisme en 2012 – ouvrages qui étaient d’ailleurs en vente à l’issue de la conférence, celui qui est considéré comme l’alter ego de droite du publiciste Jacques Séguéla s’est largement penché sur la question, appuyé à la fois sur un bon sens commun et un chapelet de citations. Mais aussi en surfant sur la vague porteuse de la psychologie positive. Voici quelques principes de base.

Ma confiance, ma bataille. Une époque difficile, des médias anxiogènes, des Français déprimés… Pourtant, pour un entrepreneur, la confiance est primordiale. Ne serait-ce que parce qu’elle est « neutralisateur d’incertitudes » et permet d’aller de l’avant. Et parce que la retrouver est « le défi du moment », en particulier alors qu’une gigantesque vague de pessimisme menace de nous submerger.

Haro sur le pessimiste. À la tête d’entreprises pendant des lustres, Thierry Saussez en a croisé, des pessimistes. À quoi en reconnaît-on un ? D’abord, « Ils ont un langage qui leur est propre ». Exemple, quand ça va pas, ils se disent « c’est foutu ». Définitivement. Autres caractéristiques, « l’exagération des risques », « la victimisation », « la recherche du bouc émissaire ». Alors que… « plutôt que se demander si c’était mieux hier, il vaut mieux s’occuper de rendre meilleur demain ».

Optimisme, mode d’emploi. Pour ceux qui veulent s’entraîner, la période est idéale. Parce qu’« il faut casser l’idée que l’optimisme est pour quand ça va bien ». En réalité, prendre la vie du bon côté relève davantage de l’hygiène de vie. Et comme disait Alain, « l’optimisme n’est pas de dire ce que l’on a mais ce que l’on fait ».

Accepter le changement. Car « la vérité, c’est qu’on est dans un monde en transition », comme on a pu en connaître auparavant. Comme toujours dans ces cas-là, « il y a des craintes, des incertitudes et en même temps, des espoirs », nichés dans les progrès « de la science, de la médecine ». Par exemple.

L’exemple vient d’en haut. Pour un patron, que ce soit d’une PME, TPE ou encore d’une grande entreprise, il est nécessaire, particulièrement en temps de crise, de cultiver certaines qualités. Telles que la tempérance, la justice. Mais surtout, exercer le leadership nécessite de l’incarner « dans son exemplarité ». M. Z.

Source

Hollande dans un « déni de réalité » | Europe 1

Thierry Saussez, conseiller en communication politique, a critiqué vendredi sur Europe 1 le « déni de réalité » dans lequel se trouve, selon lui, François Hollande. Pour l’ancien conseiller en communication de Nicolas Sarkozy, le problème du président « commence avec la normalitude ». « L’incertitude, c’est bien pire que le mécontentement. Les Français ne comprennent pas où le pouvoir les emmène », a asséné Thierry Saussez, pour qui « tout ce qui se passe aujourd’hui, on l’a plus ou moins connu. Ce qu’on n’avait jamais connu, qui fait de nous une sorte de risée du monde entier, c’est tout ça en même temps ».

François Hollande « ne tiendra pas comme ça jusqu’à la fin du quinquennat ». « Si vous ajoutez une crise supplémentaire à toutes celles qui existent, une crise monétaire, une implosion de la gauche, il ne pourra pas tenir », a encore estimé le communicant.

Source : Europe 1

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