Polémiques

La campagne de communication gouvernementale sur le Grand emprunt et les investissements d’avenir a déclenché l’ire de Benoît Hamon, porte-parole du Parti socialiste, qui demande son annulation.

Je vois bien une certaine logique du jeu politique qui consiste toujours, pour l’opposition, à critiquer l’Etat, voire à lui interdire de porter à la connaissance des Français ses initiatives et ses projets.

C’est pourtant bien, comme l’ont fait tous les gouvernements depuis toujours, l’objectif de la communication gouvernementale.

Cette communication porte sur des comportements, sécurité routière, santé, environnement, ou sur des informations concernant l’emploi, la solidarité, l’éducation, les priorités de l’avenir, etc… Dans tous les cas, il s’agit de politiques publiques légitimes, proposées par le Gouvernement, soumises au Parlement, et qu’il faut donc faire connaître.

Au fond, je crois qu’il y a consensus dans l’opinion sur l’idée que l’Etat doit maîtriser ses dépenses de fonctionnement pour lutter contre les déficits et en même temps investir de façon rentable dans des secteurs porteurs qui créeront de l’activité, de l’emploi et des recettes. C’est bien l’enjeu du grand emprunt et des investissements dans les universités, la recherche, les PME, l’industrie, les énergies renouvelables, les nouvelles technologies. Cela explique d’ailleurs l’énervement de Monsieur Hamon. La critique de la communication apparaît dès lors comme la preuve de l’incapacité à proposer une solution alternative.

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