Monsieur Badiou est professeur de philosophie et auteur à ses heures d’un livre remarqué et assez glauque « De quoi Sarkozy est-il le nom ? »
Monsieur Badiou se spécialise en effet sur un créneau assez peu fréquenté : la régénération du communisme. Il est dans l’attente de « réinstaller l’hypothèse communiste à grande échelle » (ce qui effectivement risque de prendre un certain temps). Alors il cherche, comme il l’écrit dans une tribune du Monde, datée des 14 et 15 février, « un point réel », « une morale provisoire », « une figure subjective consistante » et semble l’avoir trouvé dans « le prolétaire étranger sans papiers » et cela, bien sûr, « sans égard pour les lois du monde ».
Alors me direz-vous : y a-t-il encore quelque chose à régénérer ? Monsieur Badiou n’en doute pas lorsqu’il écrit : « notons au passage que nos critiques prétendent jeter aux orties le mot communisme sous prétexte qu’une expérience En savoir +
Votre premier geste au réveil ?
Eteindre le réveil ! En savoir +
Des syndicalistes viennent de retenir en otages durant une nuit deux dirigeants d’une entreprise parce que, selon eux, « c’est le seul moyen de retenir l’attention des médias ».
En 1990, j’ai consacré un livre « Nous sommes ici par la volonté des médias » à la façon dont les médias et bien sûr, en premier lieu, la télévision rythmaient notre vie collective, influençaient l’opinion, conduisaient aussi à inventer des gestes permettant de faire l’actualité.
L’image est irrationnelle, spectaculaire, émotionnelle, sensationnelle. Dans le monde cathodique, ce qui ne fait pas image n’existe pas. Cela a bien sûr ses limites. Nous croyons ce que nous voyons mais nous voyons seulement là où il y a des caméras pour filmer. Cette hiérarchisation de l’actualité implique donc de créer l’événement, le scoop, y compris en marge de la loi ou à son encontre, pour espérer avoir accès aux médias.
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Sondages commandés par l’Élysée, réformes, publicité, le patron de la com’ gouvernementale, Thierry Saussez, devant les étudiants de l’Edhec à Lille hier, a défendu l’idée qu’agir, c’est aussi communiquer. En savoir +
Élégance et sveltesse, teint hâlé, sourire charmeur et voix barytonante: c’est peu dire qu’il présente bien, le Monsieur communication du gouvernement. En savoir +
Thierry Saussez, patron du Service d’information du gouvernement (SIG), parle sondages et communication présidentielle. En savoir +