Drôle de Mic Mac

François hollande vient d’annoncer, dans le cadre de la prochaine réforme de la justice, la fin des peines planchers qui donnaient la possibilité d’aggraver les sanctions en cas de récidive.

Il explique qu’elles n’étaient pas efficaces pour lutter contre la récidive qui, selon lui,  » aurait triplée  » de 2004 a 2011( suivez son regard et l’obsession de son prédécesseur ). Comme il n’y a pas de statistiques fiables en la matière la créativité est libre !

Il paraît, selon un magistrat qui a du inspirer le pouvoir, que la stratégie de dissuasion ne concerne que les délinquants rationnels. Va t’on libérer plutôt les irrationnels? Sont ils moins dangereux?
On va donc être plus soucieux du sort des récidivistes . Et aussi, a l’autre bout de la chaîne, avec les délinquants passibles d’une peine d’emprisonnement de moins de 5 ans. On invente, pour eux,  » la contrainte pénale », terme qui a été jugé plus sévère que  » la peine de probation » qui était l’expression utilisée par Me Taubira. Elle gagne sur le fond mais pas dans les mots.

En fait cela existait déjà via le sursis avec mise a l’épreuve qui continuera a s’appliquer. De plus, ce qui est très contraignant avec cette nouvelle contrainte c’est qu’il faudra des années pour réunir les moyens de financer le personnel nécessaire au suivi des dossiers.

En attendant les victimes sont révoltées, les policiers furieux, les délinquants heureux de tant de sollicitude.

Alors, me direz vous, pourquoi tout ce Mic Mac?

Mais pour tenir une promesse électorale de François hollande et ne pas voir partir Me Taubira qui menaçait, une fois de plus, de démissionner du gouvernement si elle était désavouée.

A quoi tient, aujourd’hui ,une politique pénale ….

COURAGE

On pense d’abord au courage physique, celui qui consiste à défendre sa vie, celle de ses proches, à se battre pour son pays, la liberté, la démocratie et qui s’apparente à la bravoure. Il y a aussi le courage psychologique, celui qui nous permet de mobiliser des énergies positives pour rester debout et faire face à la maladie, aux grandes épreuves de la vie. Il y a également le courage moral : la force de défendre une éthique, des convictions, des valeurs, d’adopter des positions qui peuvent être incomprises ou préjudiciables.

Mais il y a aussi un courage plus quotidien, plus usuel et parfaitement indispensable. C’est celui de notre volonté de nous lever le matin, de faire notre travail, de ne jamais nous réfugier dans une commode ignorance, dans la passivité ou le refus d’assumer nos responsabilités.

Bouger, changer, entreprendre, agir, c’est toujours manifester une certaine forme de courage.

L’enthousiasme est courageux. Il trace un chemin. Sous toutes ses formes, le courage implique de connaître nos peurs, de nous entraîner à les relativiser, afin de ne pas nous enfermer dans la crainte de l’autre, du défi à relever ou de l’avenir.

CONFIANCE

La confiance est sensible, subtile, complexe. C’est un état intermédiaire entre le savoir et le non savoir, à la fois une chance et un risque.

La confiance est un économiseur d’informations, un réducteur de la complexité, un neutralisateur d’incertitudes. Sans elle, on risquerait de ne jamais rien décider ni de ne jamais rien faire avec les autres, c’est-à-dire de rétrécir sa vie.

C’est pourquoi, elle doit être entretenue par des exercices quotidiens pour garder confiance en nous, inspirer confiance aux autre.

C’est également pourquoi il faut analyser en permanence ses forces et ses faiblesses pour optimiser les unes et limiter les effets des autres. Plus sûr de soi, on fait davantage confiance aux autres.

Pour un peuple réputé pessimiste, la bataille de la confiance est une cause d’intérêt général : faire de la somme de nos confiances individuelles une grande force collective.

Entrepreneurs en tout genre, cultivez la «positive attitude» | La Voix du Nord

Redonner confiance, apprendre les réflexes de bases de l’optimisme. Mardi soir, à la chambre du commerce et de l’industrie, Thierry Saussez, ancien directeur de la communication du gouvernement Sarkozy de 2008 à 2010 est venu parler aux entrepreneurs présents des bien-fondés de la «positive attitude».

Salvateur, en cette période de crise difficile ? Assurément, aux yeux de Thierry Saussez. Auteur d’un Manifeste pour l’optimisme en 2011, et des 101 mots de l’optimisme en 2012 – ouvrages qui étaient d’ailleurs en vente à l’issue de la conférence, celui qui est considéré comme l’alter ego de droite du publiciste Jacques Séguéla s’est largement penché sur la question, appuyé à la fois sur un bon sens commun et un chapelet de citations. Mais aussi en surfant sur la vague porteuse de la psychologie positive. Voici quelques principes de base.

Ma confiance, ma bataille. Une époque difficile, des médias anxiogènes, des Français déprimés… Pourtant, pour un entrepreneur, la confiance est primordiale. Ne serait-ce que parce qu’elle est « neutralisateur d’incertitudes » et permet d’aller de l’avant. Et parce que la retrouver est « le défi du moment », en particulier alors qu’une gigantesque vague de pessimisme menace de nous submerger.

Haro sur le pessimiste. À la tête d’entreprises pendant des lustres, Thierry Saussez en a croisé, des pessimistes. À quoi en reconnaît-on un ? D’abord, « Ils ont un langage qui leur est propre ». Exemple, quand ça va pas, ils se disent « c’est foutu ». Définitivement. Autres caractéristiques, « l’exagération des risques », « la victimisation », « la recherche du bouc émissaire ». Alors que… « plutôt que se demander si c’était mieux hier, il vaut mieux s’occuper de rendre meilleur demain ».

Optimisme, mode d’emploi. Pour ceux qui veulent s’entraîner, la période est idéale. Parce qu’« il faut casser l’idée que l’optimisme est pour quand ça va bien ». En réalité, prendre la vie du bon côté relève davantage de l’hygiène de vie. Et comme disait Alain, « l’optimisme n’est pas de dire ce que l’on a mais ce que l’on fait ».

Accepter le changement. Car « la vérité, c’est qu’on est dans un monde en transition », comme on a pu en connaître auparavant. Comme toujours dans ces cas-là, « il y a des craintes, des incertitudes et en même temps, des espoirs », nichés dans les progrès « de la science, de la médecine ». Par exemple.

L’exemple vient d’en haut. Pour un patron, que ce soit d’une PME, TPE ou encore d’une grande entreprise, il est nécessaire, particulièrement en temps de crise, de cultiver certaines qualités. Telles que la tempérance, la justice. Mais surtout, exercer le leadership nécessite de l’incarner « dans son exemplarité ». M. Z.

Source

CITOYENNETÉ

Ce sentiment d’appartenance à un groupe, une collectivité, une entreprise, une nation est de l’ordre du dépassement des intérêts personnels ou catégoriels. Cette communauté de destin affirme notre identité en lien avec les autres.

La citoyenneté est liée à l’engagement dans la vie associative, locale, syndicale, politique. Elle commence par l’exercice responsable, éclairé du droit de vote. Elle se poursuit avec le développement durable qui a puissamment émergé dans le débat public. Quelle planète laisserons-nous à nos enfants ? Quels comportements devons-nous adopter pour éviter de la saccager ou de la piller au bénéfice de nos seuls intérêts du moment?

Les entreprises elles-mêmes, au-delà du sponsoring ou du mécénat, doivent aujourd’hui s’affirmer citoyennes pour la responsabilité sociale environnementale, la formation, l’emploi, etc.

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