Festival des entrepreneurs : Interview de Thierry Saussez sur le Printemps de l’Optimisme


Thierry est un optimisme convaincu. Rien ne peut l’arrêter, et c’est toujours un plaisir de partager sa bonne humeur à chaque rencontre.

C’est avant ses 30 ans qu’il fonde Image et Stratégie, une agence de conseil en communication.

Outre les marques comme JAEGER LECOULTRE qu’il conseille à ses débuts, c’est dans la communication politique que Thierry excelle.

Conseiller de Nicolas SARKOZY, c’est tout naturellement qu’il sera en 2007 nommé directeur des services d’information du gouvernement.

Aujourd’hui Thierry lance le mouvement national de l’optimisme qui sera accompagné d’une manifestation d’envergure « Le printemps de l’optimisme ».

Thierry Saussez peaufine son Printemps de l’optimisme | LE 13h DE LA COM by Stratégies

Thierry Saussez, ancien délégué interministériel à la communication et directeur du Service d’information du gouvernement (SIG), a présenté «Le Printemps de l’optimisme», manifestation qui se tiendra les 16 et 17 mai 2014 au Conseil économique, social et environnemental à Paris.

Ce forum, proposant notamment trois grands débats et un espace d’information et d’animation ouvert à des partenaires et annonceurs, sera accompagné d’un vaste plan médias (site Internet, réseaux sociaux, bannières, e-mailings, relations presse, etc.).

Note du CM : les informations sur l’événement sont disponibles en cliquant sur ce lien

Engagement

L’indignation peut précéder l’action mais le plus souvent elle est statique, proclamatoire, quand elle ne débouche pas sur l’aigreur et la jalousie. Le fameux « y a qu’à, faut qu’on » sert de paravent à l’absence d’engagement personnel et à la démission collective.

Acteur et pas seulement spectateur, l’optimiste a des convictions. Il s’engage. Cet engagement peut être associatif, syndical, professionnel, politique notamment au niveau local. Il va de l’entraide dans son quartier au soutien des grandes causes humanitaires.

DIGNEZ-VOUS !

Concept inventé par un fan de l’optimisme sur ma page Facebook, par opposition à Indignez-vous, le petit opuscule de Stéphane Hessel, paru en France en 2010 et devenu depuis un best-seller dans le monde entier.

L’indignation est en vogue. Pour tout et pour rien. Cela permet d’exprimer sa mauvaise humeur, d’aller prendre l’air sur le parvis de La Défense, érigé en berceau du capitalisme financier que cette indignation ne fait, bien entendu, reculer en rien.

On peut être indigné si cela débouche sur une mobilisation positive, constructive, durable. Cette attitude est, au contraire, délétère si elle revient à entretenir trois tentations humaines, assez spécialement françaises.
La première est l’exagération des risques et des souffrances tant nous nous comportons souvent comme des enfants gâtés, confondant la vraie difficulté ou la galère avec les petits tracas de la vie quotidienne.
La deuxième est notre tendance à la victimisation. Cela nous évite de nous interroger sur notre part de responsabilité dans ce qui nous arrive. La troisième est la recherche systématique de boucs émissaires. Il faut toujours que ce soit la faute de quelqu’un ou de quelque chose, le voisin, le deux-roues, l’automobiliste, l’État, l’Europe, la mondialisation.

Oui dignons-nous, c’est moins passif, c’est plus positif !

CROISSANCE

Alain Peyreffite l’avait écrit d’une façon visionnaire dans son livre La Société de Confiance : la croissance, le développement, la prospérité d’un peuple ne dépendent pas uniquement de critères matériels, climat, ressources naturelles, matières premières, etc.

De même, notre développement personnel n’est pas uniquement fonction de connaissances, de savoir, de culture. Pour une personne comme pour un peuple, progresser est également affaire de psychologie, de mental, de confiance, et donc d’optimisme.

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