Optimisez-vous

La communication, valeur de l’optimisme

L’optimisme est un art de vivre qui prend tout son sens dans le rapport aux autres et dans la communication. Au contraire de l’égoïsme, il est ouvert, rayonnant. Tout optimiste veut faire partager son optimisme aux autres, par un compliment, un conseil, une pensée positive.

Proposez, transmettez, divulguez, répandez toute bonne nouvelle autour de vous. Vous vous sentirez mieux et vous ferez du bien à ceux auxquels vous vous adressez.

Positivez, c’est contagieux.

La surface ne masque pas forcément la profondeur. Oscar Wilde

La responsabilité, valeur de l’optimisme

Exagérer les risques et les souffrances, recourir à la victimisation, chercher constamment des boucs-émissaires -il faut toujours que ce soit la faute de quelqu’un, le voisin, l’automobiliste, les deux roues ou de quelque chose, l’État, l’Europe, la mondialisation- sont des attitudes parfaitement stériles…

Être responsable, c’est d’abord prendre beaucoup sur soi, relativiser, ne pas se défausser sur les autres de ses erreurs, ses échecs, ses frustrations. Être serein est une forme d’exemplarité qui fait tâche autour de nous.

Presque toujours, la responsabilité confère à l’homme de la grandeur. Stefan Zweig

La persévérance, valeur de l’optimisme

Tous les grands inventeurs ou créateurs ont transformé leurs rêves en action à force de persévérance. Il n’y a pas de bonheur accompli sans difficulté ni de vie réussie sans épreuve.

Les obstacles sont faits pour être contournés. Les échecs ne sont pas là pour décourager mais pour être bien analysés afin de repartir. D’ailleurs, ceux qui sont le plus en difficulté et veulent vraiment s’en sortir laissent de côté les états d’âme et mobilisent les énergies positives.

La résilience est le complément de la persévérance, rebondir pour redonner du sens à la vie qui est plus forte que tout.

Peu de choses sont impossibles à qui est assidu et compétent… Les grandes œuvres jaillissent non de la force mais de la persévérance. Samuel Johnson

L’engagement, valeur de l’optimisme

L’indignation peut précéder l’action mais le plus souvent elle est statique, proclamatoire quand elle ne débouche pas sur l’aigreur et  la jalousie. Le fameux « y-a-qu’à, faut qu’on » sert de paravent à l’absence d’engagement personnel et à la démission collective.

Acteur et pas seulement spectateur, l’optimiste a des convictions. Il s’engage. Cet engagement peut être associatif, syndical, professionnel, politique notamment au niveau local. Il va de l’entraide dans son quartier au soutien des grandes causes humanitaires.

Si vivre c’est agir, alors s’engager c’est construire sa vie. Patrick Poivre d’Arvor

La bonne humeur, valeur de l’optimisme

La bonne humeur, la joie, la gaieté, le sourire, le rire, l’exercice quotidien du travail des zygomatiques constituent une hygiène de vie.

Efforçons-nous de produire le moins possible d’émotions négatives. Il y en a assez comme cela, notamment dans les médias. Voyons plutôt le bon côté des choses, il y en a toujours, chez nous, dans la vie quotidienne, en relation avec les autres. Cela n’est souvent qu’une question de choix de l’angle, le même verre à moitié plein ou à moitié vide.

Des chercheurs estiment que toute pensée positive conduit notre cerveau à sécréter de la bonne humeur grâce à la sérotonine (un neuro médiateur du système nerveux central) et que toute pensée négative le pousse à produire de l’adrénaline, l’hormone du stress. La bonne humeur c’est l’antidote de la sinistrose, et nous pouvons en produire et en consommer sans limites.

Si vous voulez que la vie vous sourit, apportez-lui d’abord votre bonne humeur. Baruch Spinoza

La confiance, valeur de l’optimisme

La confiance est sensible, subtile, complexe. C’est un état intermédiaire entre le savoir et le non savoir, à la fois une chance et un risque.

La confiance est un économiseur d’informations, un réducteur de la complexité, un neutralisateur d’incertitudes. Sans elle, on risquerait de ne jamais rien décider ni de ne jamais rien faire avec les autres, c’est-à-dire de rétrécir sa vie.

C’est pourquoi, elle doit être entretenue par des exercices quotidiens pour garder confiance en nous, inspirer confiance aux autres.

C’est également pourquoi  il faut analyser en permanence ses forces et ses faiblesses pour optimiser les unes et limiter les effets des autres. Plus sûr de soi, on fait davantage confiance aux autres.

Pour un peuple réputé pessimiste, la bataille de la confiance est une cause d’intérêt général : faire de la somme de nos confiances individuelles une grande force collective.

On est plus souvent dupé par la défiance que par la confiance. Cardinal de Retz

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