Optimisez-vous

« L’optimisme est indispensable en cette période de crise » | aufeminin.com

Les Français, champions du pessimisme ? Trop, pour Thierry Saussez. Ce pro de la com’ politique a décidé d’en finir avec la sinistrose ambiante et s’est lancé le pari ambitieux de créér un grand mouvement citoyen de… l’optimisme !

A moins d’un an de la Présidentielle, Thierry Saussez est convaincu que la confiance et l’optimisme sont les valeurs qui feront avancer notre pays. Il a lancé à ce titre un grand Manifeste pour l’optimisme*. « Positivez, c’est contagieux ! » clame-t-il. La bonne humeur va-t-elle sauver le monde ? Explications.

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L’optimisme et l’entreprise

Entre confiance et défiance, au cœur des paradoxes français, se trouve évidemment la relation au travail et la place de l’entreprise dans la société.

Une majorité de l’opinion se défie des entreprises, en général, mais plébiscite les TPE et les PME qui représentent plus de 95 % des entreprises françaises.

Une majorité de Français se déclare heureuse au travail tout en déclarant que le stress augmente et que les conditions de travail se dégradent.

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La simplicité, valeur de l’optimisme

L’optimiste n’a pas cette prétendue supériorité des cyniques mais il n’est pas non plus simplet. Comme le Candide de Voltaire. Il a «le jugement assez droit avec l’esprit le plus simple». Il n’obscurcit pas tout, évite les questions inutiles, la trituration  obscure de ses neurones à mauvais escient. L’optimiste sait faire le tri, ne pas ajouter de la complexité supplémentaire lorsqu’elle est inutile. Cela leur permet de se concentrer sur l’essentiel.

Si nous le voulons, le bonheur est souvent à notre portée dans les choses les plus simples, les plus naturelles et les plus gratuites de nos vies, la beauté d’un paysage, le sourire d’un enfant, le bourgeon dans le taillis… en toute simplicité.

La simplicité est l’habit de la perfection. Wladimir Wolf-Gozin

Le respect, valeur de l’optimisme

L’optimiste n’est jamais indifférent aux autres. Il n’est pas dans le moi-je mais dans le moi-nous : s’accomplir individuellement en connexion avec les autres. Il est ouvert sur la communauté, il a du respect pour son prochain, se nourrit du contact. Il sait que la communication fonctionne dans les deux sens et commence par la capacité à écouter et comprendre son ou ses interlocuteurs.

L’optimiste est adepte de la civilité, de la courtoisie à l’égard de ses proches, au travail, sur la route, dans les transports en commun.
À ses yeux, le manque de respect ou l’incivilité sont les formes les plus abouties du mépris, de l’intolérance, de l’insolence, de la violence.

Le respect comporte l’estime de soi même autant que le sentiment de la dignité d’autrui. Lucien Arréat

L’enthousiasme, valeur de l’optimisme

Comme la virtus, au sens antique, c’est l’enthousiasme qui permet de libérer son énergie, d’exprimer la force de sa volonté, le besoin de convaincre, la capacité d’entraîner. Il se cultive au quotidien dans les petites corvées comme pour les grandes ambitions.

La prétendue chance n’est souvent qu’une question de rythme. L’enthousiasme c’est d’imaginer, créer, entreprendre, s’ouvrir, aller vers les autres c’est multiplier les opportunités de trouver la bonne fortune, l’âme sœur, un job, un appartement ou de réussir un projet.

Il faut avoir une musique en soi pour faire danser le monde. Nietzsche

La curiosité, valeur de l’optimisme

Le pessimiste manque de curiosité, il est refermé sur son univers personnel, revenu de tout, ne croyant plus en lui-même ni en les autres. Défaitisme et déclin en sont les marques personnelles et collectives.

L’optimiste est curieux de tout ce qui l’entoure, de tout ce qui sort de l’ordinaire. Il est avide de nouveauté, attentif aux opportunités, ouvert aux rencontres. Il fonctionne d’avantage en réseau, étudiant sans cesse toute possibilité qui s’offre à lui, jamais avare d’une nouvelle découverte.

La curiosité n’est pas un vilain défaut mais, sans excès, la base même de la connaissance, de la disponibilité, de l’ouverture aux autres.

La curiosité intellectuelle – vouloir comprendre – dérive d’un besoin aussi fondamental que la faim ou la sexualité : l’énergie exploratrice. Arthur Koestler

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