La curiosité, valeur de l’optimisme

Le pessimiste manque de curiosité, il est refermé sur son univers personnel, revenu de tout, ne croyant plus en lui-même ni en les autres. Défaitisme et déclin en sont les marques personnelles et collectives.

L’optimiste est curieux de tout ce qui l’entoure, de tout ce qui sort de l’ordinaire. Il est avide de nouveauté, attentif aux opportunités, ouvert aux rencontres. Il fonctionne d’avantage en réseau, étudiant sans cesse toute possibilité qui s’offre à lui, jamais avare d’une nouvelle découverte.

La curiosité n’est pas un vilain défaut mais, sans excès, la base même de la connaissance, de la disponibilité, de l’ouverture aux autres.

La curiosité intellectuelle – vouloir comprendre – dérive d’un besoin aussi fondamental que la faim ou la sexualité : l’énergie exploratrice. Arthur Koestler

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