BONHEUR

Comment définir ce qui indéfinissable tant le bonheur prend des formes multiples et différentes en fonction des personnes et des circonstances ?

Le plus important est d’abord de dire que la plupart des enquêtes, tests et recherches, en particulier aux États-Unis, constituent une véritable révélation. Le bonheur serait influencé par trois sources : à 50 % par notre héritage génétique, à 40 % par nos attitudes et nos choix, et à 10 % seulement par l’environnement, les circonstances extérieures.

Martin Seligman, dans La Fabrique du bonheur (InterÉditions), conforte cette approche et délivre son équation du bonheur durable :

B (niveau de bonheur authentique et durable)
= E (l’espace disponible, la marge prédéterminée de bonheur, ce qui rejoint le capital génétique)
+ C (les circonstances de la vie)
+ V (les facteurs variables que nous contrôlons par notre volonté)

L’équilibre hédonique n’est évidemment pas d’être heureux tout le temps, dans une sorte de béatitude permanente qui tournerait au cauchemar. C’est utiliser à plein la marge de manoeuvre considérable que nous avons pour voir les choses d’une manière ou d’une autre et la vie plutôt du bon côté.

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