Archive février, 2010

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Polémiques

La campagne de communication gouvernementale sur le Grand emprunt et les investissements d’avenir a déclenché l’ire de Benoît Hamon, porte-parole du Parti socialiste, qui demande son annulation.

Je vois bien une certaine logique du jeu politique qui consiste toujours, pour l’opposition, à critiquer l’Etat, voire à lui interdire de porter à la connaissance des Français ses initiatives et ses projets.

C’est pourtant bien, comme l’ont fait tous les gouvernements depuis toujours, l’objectif de la communication gouvernementale.

Cette communication porte sur des comportements, sécurité routière, santé, environnement, ou sur des informations concernant l’emploi, la solidarité, l’éducation, les priorités de l’avenir, etc… Dans tous les cas, il s’agit de politiques publiques légitimes, proposées par le Gouvernement, soumises au Parlement, et qu’il faut donc faire connaître.

Au fond, je crois qu’il y a consensus dans En savoir +

Monsieur Badiou est professeur de philosophie et auteur à ses heures d’un livre remarqué et assez glauque « De quoi Sarkozy est-il le nom ? »

Monsieur Badiou se spécialise en effet sur un créneau assez peu fréquenté : la régénération du communisme. Il est dans l’attente de « réinstaller l’hypothèse communiste à grande échelle » (ce qui effectivement risque de prendre un certain temps). Alors il cherche, comme il l’écrit dans une tribune du Monde, datée des 14 et 15 février, « un point réel », « une morale provisoire », « une figure subjective consistante » et semble l’avoir trouvé dans « le prolétaire étranger sans papiers » et cela, bien sûr, « sans égard pour les lois du monde ».

Alors me direz-vous : y a-t-il encore quelque chose à régénérer ? Monsieur Badiou n’en doute pas lorsqu’il écrit : « notons au passage que nos critiques prétendent jeter aux orties le mot communisme sous prétexte qu’une expérience En savoir +

Votre premier geste au réveil ?
Eteindre le réveil ! En savoir +

Des syndicalistes viennent de retenir en otages durant une nuit deux dirigeants d’une entreprise parce que, selon eux, « c’est le seul moyen de retenir l’attention des médias ».

En 1990, j’ai consacré un livre « Nous sommes ici par la volonté des médias » à la façon dont les médias et bien sûr, en premier lieu, la télévision rythmaient notre vie collective, influençaient l’opinion, conduisaient aussi à inventer des gestes permettant de faire l’actualité.

L’image est irrationnelle, spectaculaire, émotionnelle, sensationnelle. Dans le monde cathodique, ce qui ne fait pas image n’existe pas. Cela a bien sûr ses limites. Nous croyons ce que nous voyons mais nous voyons seulement là où il y a des caméras pour filmer. Cette hiérarchisation de l’actualité implique donc de créer l’événement, le scoop, y compris en marge de la loi ou à son encontre, pour espérer avoir accès aux médias.

Des séquestrations aux voitures En savoir +